Le pour et le contre

 

Résumons nous ( en vrac et si tant est que ce soit possible) :

- faute d'emplois suffisants, les  infirmières et aides-soignantes n’en peuvent plus des cadences de travail dans les EPHAD et les hôpitaux, les Finances Publiques  ne  sont pas en mesure d'assurer efficacement la lutte contre la fraude fiscale, l’éducation de nos enfants et des jeunes est menacée par les suppressions de classes et  de postes, le chemin de fer connait de plus en plus de déboires techniques, les services de secours et de sécurité routière sont en difficulté à la moindre situation climatique un tant soit peu  exceptionnelle, des usagers se voient maintenant obligés de payer des entreprises privées pour pouvoir obtenir leur carte grise suite à suppression des servces d’accueil en préfecture...

- Et puis encore... les conditions de vie des retraités s’aggravent par ponction supplémentaire de CSG, le droit du travail vole en éclats pour mieux satisfaire les seules visées patronales d’augmentation des profits,  les prix s’envolent alors que les salaires stagnent ou diminuent…

 

Partout,  sous le joug de la  politique du Président et du gouvernement des riches, le peuple souffre et la colère, pour être encore trop souvent rentrée, est bien réelle.

 

Toutes et toutes avons mille raisons d’exprimer notre hostilité et notre contestation de ces choix là.

 

Dire que nous sommes "contre" est  nécessaire… mais pas suffisant.

 

Il nous faut faire plus en construisant collectivement le "pour" c’est-à-dire les réponses politiques que nous souhaitons pour satisfaire les  besoins sociaux.  Nous ne serons jamais aussi forts que quand nous saurons et dirons ce que nous voulons.

 

Voilà pourquoi, les communistes s’évertuent à construire avec le plus grand nombre et à mettre à la disposition du débat public, des propositions concrètes. Elles se veulent solutions mais aussi  outils de rassemblement et de luttes immédiats pour bâtir une société qui fasse du bien commun et de l'intérêt général sa référence permanente. 

 

Là est l’objet des Etats généraux du progrès social tenus à leur initiative ce weekend à Paris avec 1000 participants. Un évènement sur lequel les médias se sont faits d’une impressionnante…discrétion.