Droit d'alerte sur le "DICAMBA"

Si le glyphosate a arraché un sursis de cinq ans, un autre pesticide pourrait le supplanter bientôt : le DICAMBA.

 

Plus dangereux pour les plantes, il ravage tout sur son passage.

 

C'est pour remplacer le roundup ( glyphosate) de plus en plus contesté que Monsanto pousse ce nouvel herbicide (les profits n'attendent pas !). 

 

Commercialisée aussi par BASF et DuPont, cette nouvelle molécule a rapidement été adoptée par les agriculteurs, confrontés à des mauvaises herbes devenues résistantes au glyphosate.

 

Très vite, l’utilisation du dicamba s’est envolée.

 

Seulement voilà : très rapidement, les agriculteurs s’aperçoivent que le dicamba se disperse, au gré des vents, au-delà des champs sur lesquels il est pulvérisé et détruit les cultures voisines où poussent des semences différentes. 

 

Selon les données du ministère de l’Agriculture, quelque 220 tonnes de dicamba auraient été utilisées en France en 2015.

A l’origine de lésions oculaires graves, cette substance été classé « cancérogène » par l’Organisation mondiale de la santé.

 

Jamais notre approche par l'humain d'abord n'a eu autant de validité. Il est urgent de changer les logiciels de la production agricole autour de trois socles : productions saines pour la santé humaine, rémunération décente du travail paysan, accessibilité économique  pour les consommateurs.   

 

Pour en savoir plus sur le Dicamba c'est ici et