Claude Dugenit nous a quitté

  

Une grande figure de la résistance à l’occupant nazi, un militant engagé au sein du Parti communiste, un défenseur acharné de la mémoire collective afin que ne renaisse jamais la bête immonde du fascisme,  vient de disparaitre. Claude Dugénit est décédé dans sa  97ème année.

 

Les communistes de l’Indre, ses amis, ses frères de combat, toutes celles et ceux qui ont eu la chance et l’honneur de le côtoyer sont en deuil.

 Adhérent du PCF dès 1937, Claude Dugénit fut un résistant de la première heure. Arrêté en 1941 avec son frère Jacques, relâché puis interné, il a passé sa jeunesse entre prison et clandestinité menant inlassablement la lutte contre l’occupant. L’ainé des trois frères, Albert, arrêté lui aussi, décédera en déportation à Dachau le 10 février 1945.

 

A la libération, Jacques et Claude prendront des responsabilités au bureau départemental de la jeunesse communiste de l’Indre. Toute sa vie Claude travaillera à perpétuer la mémoire collective de cette période et de la lutte à poursuivre contre le fascisme. On lui doit une magnifique exposition sur « les communistes dans la résistance » qui fut présentée pour la 1ère fois à la fête de la Marseillaise en 2011. Et jusqu’à ses derniers jours, il fut Président départemental de la Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes ( FNDIRP)

  

Au moment où les relents de racisme et de xénophobie se développent en Europe jusqu’au cœur des Etats,  mêlés à un capitalisme qui ravage la vie des femmes des hommes et menace la planète, le combat de Claude reste de pleine actualité.

 Les communistes de l’Indre, La Fédération du PCF sauront le prolonger et saluent la mémoire de ce combattant de la liberté.

 

Les obsèques civiles auront lieu le lundi 6 août à 10H au cimetière saint Denis à Châteauroux .


Communiqué de presse soutien aux bucherons maroocains
 

Ce jeudi 2 août à 14h00, un rassemblement de soutien aux quatre bûcherons marocains abusés par leur "employeur" à lieu devant le tribunal des prud'hommes de Châteauroux  (Palais de justice) afin de soutenir ces quatre victimes d'un marché capitaliste dont l'inhumanité n'a pas de nom.

 
Exploités dans le sud du département pendant une année, ces salariés, aujourd'hui sans ressources, ont droit au respect de leurs droits de travailleurs, à une rémunération et à la régularisation de leur situation.
 
Une action aux Prud’hommes a été engagée, gageons que notre justice du travail saura les rétablir en urgence dans leurs droits.
 

Il est maintenant urgence à ce que les pouvoirs publics s'engagent pour trouver des solutions urgentes au maintien des ces salariés dans des conditions de vie digne.

La Fédération de l'Indre du Parti Communiste Français salue l'engagement de toutes celles et ceux qui les accompagnent au quotidien et appelle à participer nombreux au rassemblement de ce jour.

 

Dominique BOUÉ

La Fédération PCF de l’Indre était présente à cette belle mobilisation,

ce lundi 18 Juin 2018, pour la défense de la Maternité du BLANC,

et plus généralement pour la santé et les Services Publics dans tous les territoires.

Affaire à suivre ....

Notre banderole depuis 2012 toujours d'actualité hélas !
Notre banderole depuis 2012 toujours d'actualité hélas !

juin 2018: Une belle assemblée samedi après-midi à Châteauroux pour débattre de l'èco-communisme. Merci aux experts du quotidien engagés dans des luttes concrètes. Merci à Hervé Bramy pour ses éclairages en lien avec le congrès extraordinaire du PCF. Bon débat respectueux de la diversité des approches.

Musique, chanson, culture, solidarité et convivialité ont donné aussi tout son caractère festif à cette journée

 

 

marche LGBT+ à Châteauroux : un bel évènement !

 

Les communistes en étaient.

14 juin :retraités en colère contre la politique du Président des riches

marée populaire à Châteauroux : quand la mer monte...


les photos de la manifestation du 22 mai à Châteauroux pour la défense et le développement des services publics

samedi 19 mai: rassemblement pour la paix en Palestine

19 avril : a Châteauroux et Argenton, une forte journée de lutte !

Une journée conviviale et combative pour dire

non à la privatisation des barrages hydro-électriques

Après Argenton sur Creuse et avant Issoudun, les marcheurs cheminots en lutte et en route vers l'Elysée, ont reçu dimanche à Châteauroux un accueil chaleureux et convivial

 

1er mai offensif dans les rues de Châteauroux

Instantanés de la manifestation du 22 mars à Châteauroux

 

L'édito de la Fédé

 

Vent de colère pour la justice sociale !

 

 

 

Ces dernières semaines, de partout, salariés et usagers dans l’Indre, mais aussi de toute la France, se mobilisent : au Blanc, à Martizay, à Saint-Benoît-du-Sault…  à Orléans, à Marseille, à Saint-Denis…

 

 Des citoyens exaspérés de se voir méprisés au travail, de voir leurs enfants ou leurs parents considérés comme des chiffres à éliminer au milieu de territoires délaissés, prennent le chemin de la lutte. La révolte sourde gronde !

 

 Il y a de quoi ! Ecole, Santé et Hôpital, Ehpad, handicap, enfance et aide sociale, services municipaux, entretien des routes, trains, accès à internet, bureaux de poste, services déconcentrés de l'Etat… tous les services publics sont  soumis à la réduction de la dépense publique, calculés comme des activités devant dégager des bénéfices... pour qui ? Pourquoi ?

  

Quand le budget 2018 voté retire 324 € par an de CSG à une retraitée bénéficiant d'une pension mensuelle de 1445 € et redonne 62.000 € sur son impôt sur la fortune à Madame Pénicaud, notre ministre du travail dont le salaire mensuel est de 10.000€, peut-on parler de solidarité et de justice sociale ?

 

C’est ça le « moins d’impôt » revendiqué par nos élus de droite, Messieurs Jolivet, Forissier, Averous, Berbérian, Madame Gerbaud ?  Et tout ça pour moins de protection sociale et de services publics donc plus d’inégalité quand il nous faut par exemple payer plus pour être soigné ou pour prendre l’autoroute.

  

Alors oui, toutes et tous ensemble demandons à Châteauroux mais aussi à Paris, à Madame Pénicaud et à son mentor Emmanuel Macron d’augmenter l’impôt sur les fortunes, de supprimer les cadeaux fiscaux inutiles, dont le CICE, qui coutent 30 milliards chaque année aux citoyens.

 

 Demandons la création d’emplois publics financés par la fiscalité sur les plus riches.

 Demandons que les services publics et la protection sociale soient rénovés, étendus, et démocratisés.

 Demandons que nos cotisations sociales soient gérées par les salariés afin de ne pas être détournées vers les profits financiers, comme le proposent les députés communistes.

 

Dès 2018 demandons le vote en urgence d’une rallonge budgétaire pour la solidarité financée par les nantis de la finance.

26 février 2018

 

Egalité professionnelle, autonomie, violences sexistes et sexuelles, …, les  thèmes sont nombreux qui concentrent  les exigences légitimes des femmes à vivre dans une  société de pleine humanité, débarrassée des fléaux du patriarcat qu’elles subissent depuis des lustres.

 

Les femmes et les hommes communistes font de ce combat un enjeu essentiel de leur démarche politique et souhaitent échanger avec toutes celles et ceux qui y sont  sensibles. 

 

 

 

C’est pourquoi nous avons le plaisir de vous inviter au débat 

 

 

DROITS DES FEMMES, EGALITE :

 

UNE URGENCE SOCIALE ET DEMOCRATIQUE 

 

DIMANCHE 4 MARS 2018 A 10H

 

SALLE DU FOYER RURAL DE MONTIERCHAUME

 

 

Avec la participation de

 

DOMINIQUE TRIPET

 

dirigeante nationale du PCF,

 

conseillère municipale communiste d’Orléans,

 

militante des droits des femmes

 

 

 

FERMETURES DE CLASSES, SUPPRESSIONS DE POSTES D'ENSEIGNANTS : LA COLERE EST DANS LA RUE !

Parents enseignants, élus se son retrouvés dans le froid matinal, ce jeudi,  à Châteauroux pour exprimer ensemble leur refus qu'on supprime les classes et les postes d'enseignants dans leurs écoles.

 

Ne tournons pas autour du pot : encore une fois c'est la politique du Président et du gouvernement des riches qui est en cause;  la même politique que les pouvoirs précédents; celle qui ne voit les réponses aux besoins de la population que sous l'angle d'un coût qu'il faut toujours réduire alors qu'on fait des ponts d'or aux plus  fortunés et aux actionnaires du CAC 40;  celle qui aujourd'hui veut franchir un  cap par un nouveau  tour de vis anti-social et par la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires.

C'est une certitude : ce 8 février,  la défense des intérêts de nos enfants se trouvait dans la rue !

 

voir ci-dessous les photos de la manifestation

Belle affluence, volonté d'agir et convivialité

aux vœux de la Fédération du PCF 36

l'intervention du secrétaire départemental ici

 

700 pétitions remise au député Forissier

 

La Fédération de l'Indre du PCF poursuit sa mobilisation pour la santé et l'hôpital du Blanc.

 

Une délégation du PCF de l'Indre composée de Dominique Boué, Danielle Faure, Danielle Sallandre et Pierre Vautrin a remis le vendredi 9 février à Nicolas Forissier (député LR de l'Indre), comme cela avait été fait auprès de François Jolivet (député LRM), plus de 700 pétitions pour la défense et le développement de l'hôpital du Blanc.

 

Alors que la fusion avec l'hôpital de Châteauroux n'a rien réglé et que de nouvelles menaces se précisent sur l'avenir de la maternité, les militants communistes ont demandé aux parlementaires de l'Indre de prendre clairement leurs responsabilités.

 

Avec toutes les citoyennes et tous les citoyens ils ont réaffirmé la nécessité de prises de position claires. Il n'est plus possible de voter ou de prôner plus d'austérité à l'Assemblée nationale et de faire semblant de se plaindre des conséquences dans l'Indre. C'est vrai pour l'hôpital du Blanc, c'est vrai pour les conditions d'accueil dans les EHPAD dont les personnels ont manifesté récemment, c'est vrai pour l'ensemble de la présence de services publics dans les territoires.

 

Face aux affirmations mensongères ou tout le moins qui laissent dubitatifs pour un député, chef d'entreprise, nous ré-informons M. Forissier sur le fait qu'en 1985 l'Impôt sur les sociétés était bien de 50 % (et non de 33 % comme il nous l'a affirmé) et que la baisse de son taux à 33% n'a en aucun cas favorisé l'emploi et le travail depuis.

 

Aussi la sécurité sociale et la réponse aux besoins sociaux vitaux (santé, prévention et aide à l'autonomie) ne doivent plus être tributaires de l'enrichissement des plus riches. Avec les 80 milliards annuels de fraude fiscale, le rétablissement de l'impôt sur les grandes fortunes, les moyens financiers existent pour répondre aux besoins sociaux. 265 milliards de dividendes et d'intérêts ont été payés aux actionnaires en 2016.

 

La réduction des services publics et la désertification s'auto alimentent dans une course à l'abîme pour notre département et ses habitants.  Pour inverser cette tendance et rendre notre territoire attractif et agréable à vivre,  pour mettre en valeur ses atouts c'est l'inverse qu'il convient de faire. Les investissements publics sont un des leviers pour une politique qui viserait à réduire les fractures sociales et territoriales. La santé, avec le travail, l'éducation et la formation, constitue une priorité pour laquelle les communistes continueront à rassembler et à mobiliser.

 

Châteauroux le 9 février 2018.

 

La politique d'Emmanuel Macron vise à casser les piliers de notre modèle social au profit du capital financier .

 

Pour les communistes, il est temps au contraire d'engager un nouveau progrès social pour la France

 

Participez aux

Etats généraux du progrès social

 

c'est par ici

ACTION  HOPITAL A CHATEAUROUX :

soins de qualité  et conditions de travail à l'ordre du jour ! 

La ministre n'est pas venue. Qu'importe la raison, l'enjeu est que les revendications se fassent entendre. La journée de grève et d'action de ce 2 février  à l'hôpital de Châteauroux,   à l'appel de la CGT et FO, à donc été maintenue. Objectif :  exiger les moyens nécessaires humains et budgétaires pour prodiguer à tous les patients des soins de qualité et pour mettre un coup d 'arrêt à la dégradation des conditions de travail des personnels.

 

Malgré le froid, des usagers  et des agents se sont rassemblés dans la cour de l'hôpital de Châteauroux où les responsables syndicaux ont exposé tous les méfaits de la politique de santé publique menée par le gouvernement et ses déclinaisons très concrètes dans  l'hôpital local.

 

Pour exemples ( mais ce ne sont pas les seuls): le droit a bénéficier de 3 semaines de congé en été est remis en cause par la Directrice et aux personnels qui croulent sous le travail et le manque d'emplois la seule réponse adressée c'est qu'il s'agit simplement d'une question  d'organisation !

Ce sont les mêmes problématiques dénoncés par les personnels des EPHAD mardi dernier. Et ce sont  les même logiques et les mêmes politiques qui frappent tous les services publics que Macron et son gouvernement veulent liquider.

 

Tout appelle donc à construire les convergences de lutte pour gagner sur les revendications. Et tout appelle a s'emparer de propositions politiques déterminées à changer cette situation.   Les communistes mettent les leurs à disposition du débat public...et de l'action collective : ici  

VOIR PHOTOS DU RASSEMBLEMENT CI-DESSOUS

 

OUI ! ELLES ET ILS MERITENT MIEUX QUE CA !

...Mieux que l'insuffisance des moyens et des emplois, mieux que la course permanente pour subvenir aux soins des résidents, mieux que des cadences de travail insupportables, mieux que des budgets en régression !..

Personnels soignants avec leurs organisations syndicales, retraité-e-s, familles ayant un (ou plusieurs) ascendant dans les établissements du département...: ils étaient plus de 300 ce 30 janvier, devant la préfecture de l'Indre,  à porter l' exigence des moyens nécessaires  pour que les pensionnaires des EPHAD bénéficient  des soins adaptés et les personnels de conditions de travail décentes. 

 

La colère est grande. Elle est légitime contre la politique du gouvernement qui, au travers de ses budgets d'austérité,  met en lambeaux toute la politique de santé publique.  

 

Elle est légitime devant la diminution des pensions de retraite par un pompage supplémentaire de CSG alors que vivre en EPHAD coûte de plus en plus cher aux résidents et aux familles.

 

Une mobilisation salutaire, humaine et porteuse d'avenir ...qui en appelle d'autres !

 

voir ci-dessous la galerie photo du rassemblement

 

 

 

Tenu à l'initiative du collectif "fier-e-s et révolutionnaires" et du mouvement de la jeunesse communiste, le débat du 19 novembre  sur les discriminations et les droits des LGBTQ+ a suscité l' intérêt constant du public venu y participer. 

 

 

 

 

 

Les photos du rassemblement de lutte du mercredi 29 novembre pour le maintien des licences 3 à l'antenne universitaire de Châteauroux

Le rassemblement du 16 novembre

Samedi 14 octobre : ils étaient plus de 3000 dans les rues du blanc pour la sauvegarde de l'Hôpital et l'exigence d'une santé de qualité et de proximité

10 octobre 2017: 1500 FEMMES ET HOMMES DANS LES RUES DE CHATEAUROUX POUR DIRE  NON AUX PURGES DE MACRON CONTRE LE SERVICE PUBLIC ET SES PERSONNELS

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LE SERVICE PUBLIC EST AU COEUR DE LA SOCIETE DE DEMAIN.
TRACT 2017-10-10 fonction publique.pdf
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Le PCF de l'Indre appelle à se mobiliser pour défendre les services publics

le mardi 10 octobre

Rassemblement et manifestation à 10h place de la république à Châteauroux.

 

interview de Dominique Boué secrétaire de la Fédération

 

POUR LES SERVICES PUBLIC ET LA SANTE DANS L'INDRE
Le samedi 7 octobre,  les militants communistes castelroussins étaient présents sur le marché de la Place de la République à Châteauroux.

Ils proposaient une pétition pour la sauvegarde de l'hôpital du Blanc. Ils ont reçu un accueil très favorable et plus de 220 personnes ont signé la pétition.

Ils ont diffusé près d'un millier de tracts pour inviter à la mobilisation lors des prochaines manifestations.

 

Les militants communistes étaient aussi présents sur le marché de Mézières en Brenne le jeudi 12 octobre pour une distribution de tracts et la signature de la pétition.

Pour sauver nos services public de santé de proximité et pour la défense de l'Hôpital du Blanc participons toutes et tous à la marche citoyenne samedi 14 octobre  au Blanc (14h10)

12/10/2017 17h30

 

 

 

 

Retraités en colère à Châteauroux le 28 septembre contre la politique anti-sociale de Macron et de son gouvernement

Rassemblement pour la paix et contre les violences,

samedi 23 septembre,

Châteauroux, 16 heures, place de la République.

 

 

 

Compte tenu d'une situation mondiale explosive, exacerbée par les déclarations va-t'en guerre du président américain à l'ONU, plusieurs organisations politiques, syndicales et associatives, et diverses personnalités du département, ont décidé d'unir leurs forces pour relayer l'appel national pour la paix lancé en avril par le Mouvement de la paix et signé par 115 organisations.

 

Cet appel nous invite à marcher pour la paix et contre les violences partout en France le samedi 23 septembre.

 

Dans l'Indre, le Parti Communiste, le Parti socialiste, le réseau de solidarité internationale Centraider, Europe Ecologie les Verts, l'ADECR, l'UD-CGT, la FSU 36,  l'association France Palestine, le Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme, appellent à un rassemblement samedi 23 septembre à 16 place de la République à Châteauroux.

 

Des personnalités sont aussi partie prenantes de cet appel. Les premiers signataires sont : Eric Bellet, conseiller municipal de Châteauroux, Chantale Delanne, conseillère municipale de Châteauroux, féministe, pacifiste, militante du mouvement associatif, Jean-Pierre Chatain, militant associatif, Jeannine Dackow, féministe, militante du mouvement associatif et pacifiste...

 

manifestation jeudi 21 septembre à 10H place de la république à Châteauroux

 

Après la réussite de la journée du 12 septembre (400.000 participants) et une très belle fête de l’Humanité (550.000 participants), amplifions la mobilisation ! 8,5 millions de pauvres (+800.000 en 4 ans), 12 millions de personnes fragilisées par leur logement, 10 millions de personnes au chômage ou en situation de sous-emploi… Dans une telle situation la politique d’Emmanuel Macron est indécente et inacceptable, qu’il s’agisse de la baisse de 5 euros de l’APL, de la nouvelle loi travail qui va faciliter les licenciements et dégrader les conditions de travail ou de la réforme de l’ISF qui est un cadeau de 3 milliards aux amis du nouveau Président des riches !
Pour les communistes, l’heure est à combattre les mesures gouvernementales et à placer au cœur de l’alternative politique un nouveau projet de sécurité sociale qui repose sur trois piliers : étendre la protection sociale, gagner de nouveaux pouvoirs pour les travailleurs, libérer le travail du coût du capital.

 

 


photos de la manifestation du 12 sept 2017

Expression de la Fédération du PCF 36

MACRON : TOUJOURS PLUS AU SERVICE DES RICHES !

Le premier été présidentiel marque la fin des illusions pour celles et ceux qui ont cru aux promesses d'une «nouvelle politique ». Alors que la grande majorité des Français voulaient un changement profond,  Macron poursuit en pire, les politiques de Sarkozy et de Hollande...

 lire la suite ici

 

à lire aussi

les parlementaires communistes dans la bataille contre la politique de Macron et la casse du code du travail: cliquer ici

SCANDALEUX : Macron envisage une nouvelle baisse des APL !

Emmanuel Macron s'acharne sur les familles modestes. Les APL pourraient à nouveau baisser, annonce Emmanuel Macron dans le magazine Le Point paru aujourd'hui. Une nouvelle fois, le Président de la République choisit de faire les poches aux familles modestes, au moment où, par ailleurs, il s'apprête à faire un cadeau de 3 milliards d'euros à ceux qui paient l'impôt sur la fortune.
Cette baisse fragilisera les locataires aux revenus les plus faibles. Elle les rendra moins solvables et conduira à une augmentation des expulsions locatives. 

Le PCF est déterminé à faire obstacle à cette décision au côté des locataires et des associations mobilisées pour le droit au logement.

Châteauroux, le 31 août 2017

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AGRICULTEURS, CONSOMMATEURS: FAISONS VIVRE NOS INTERETS COMMUNS!
ce tract sera diffusé en particulier lors de la foire de Rosnay le 25 août
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Prenez date.....

Réservez votre soirée !

Retour en images sur la soirée du 30 Juin 2017 à MOSNAY

Assemblée Générale des Communistes, suivie d'un repas convivial puis du concert des Tourneurs Phraseurs.


images du 1er mai 2017 Châteauroux


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8 mars 2017: Mettons les droits des femmes au cœur du débat public. LES DROITS DES FEMMES, CA N’ATTEND PLUS !
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Suite à l’article paru dans l’ édition N° 162 du 8 mars 2017 du « Petit Berrichon », sous le titre : « le Front de gauche fait la promo du FN », la Fédération de l’Indre du PCF  sous la plume de son secrétaire Fédéral, Dominique Boué, a demandé à ce journal la  publication du droit de réponse suivant :

 

 

"Le Parti communiste Français,  composante du Front de gauche, a été mis en cause de manière totalement mensongère dans l’article paru dans l’édition N° 162 du 8 mars 2017 du Petit Berrichon, sous le titre : « le Front de gauche fait la promo du FN ».

 

Cette mise en cause s’est effectuée sous l’angle de deux affirmations :

 

-la tenue d’une rencontre débat autour d’un livre « Front national : l’imposture, Droite : le danger, 20 répliques à leurs programmes », l’auteur de l’article assimilant cette initiative à la promotion de la venue de Mme le Pen à Déols ;

 

-le départ des militants du PCF vers le Front national.

 

La Fédération de l’Indre du PCF rappelle qu’elle a pris l’initiative de cette rencontre-débat le 9 mars dernier, autour d’un ouvrage dont la finalité est justement  de combattre les idées et le programme du Front national. Elle tient également à souligner que la date choisie se voulait effectivement une réplique politique à la venue de Mme le Pen.

 

Considérer que le PCF aurait ainsi fait de la publicité au meeting lepéniste,  relève donc de la  calomnie gratuite et surement pas du débat d’idées légitime dans un pays démocratique.  Par ailleurs, nous osons affirmer que  les thèses de l’extrême droite trouvent plus d’échos dans les média que de complaisance chez les communistes.

 

Quant à l’affabulation du départ de militants du PCF vers le Front national, et au-delà de la contre vérité gratuite et sans fondement, c’est faire affront à celles et ceux qui ont payé de leur vie ou dans leur chair le combat contre le fascisme. Au moment où notre camarade Yolande Rapoport, résistante communiste bien connue dans la région de La Châtre vient de nous quitter, ces propos sont de la plus grande indécence.

 

Et s’il est un combat qui rassemble tous les communistes attachés à construire une société d’humanité solidaire, de justice et de progrès social, c’est bien celui contre les idées liberticides et régressives de l’extrême droite."

 

12 février à Montierchaume :

un débat passionné et passionnant sur la santé et la protection sociale

 

Une salle pleine dans laquelle tous les participants ont eu du mal à trouver une place: ce fut le sort réservé au débat sur la santé et la protection sociale organisé dimanche 12 février à l'initiative de la fédération du PCF. Ce fut aussi un débat fortement  nourri des apports et des réflexions de Evelyne Vander-Heym, directrice d'hôpital à la retraite et membre de la commission nationale "santé" du PCF.

 

Les différents intervenants ne manquèrent pas de focaliser  leurs interventions sur la désertification médicale qui sévit dans notre département comme dans bien d'autres.  Les politiques d'austérité menées par les gouvernements successifs, les choix d'abandon de l'action publique en matière de santé, la volonté de livrer la santé et la protection sociale aux appétits financiers des grands groupes privés ont clairement été pointés comme  responsables de cette situation scandaleuse.  

 

Mais c'est surtout sur les solutions politiques concrètes à apporter pour ce qui touche à la vie de chacune et chacun que s'est porté l'intérêt des participants. Au coeur des propositions développées  par le PCF en matière de santé et de protection sociale figurent en particulier le développement des centres de santé et le financement d'une sécurité sociale assurant des remboursements à 100% par la taxation des profits financiers au même taux que les cotisations sur le travail. 

 

Concernant les centres de santé, Evelyne Vander-Heym  les a définis comme des structures dotées de praticiens salariés favorisant les collaborations médicales et  prenant appui sur des projets collectifs de développement de la  santé publique. Elle a souligné la croissance des ces centres et le fait que de plus en plus de jeunes médecins sont intéressés pour s'inscrire dans une telle démarche. Elle a précisé que cela n'avait rien à voir avec l'argent public dilapidé pour créer des maisons de santé ou maisons médicales dans lesquelles les collectivités publiques ( communes, départements, régions) et  l'ARS  prennent en charge l'installation de médecins libéraux. De plus,  l'expérience démontre  que ces solutions sont très peu pérennes.

 

La plupart des participants en ont été convaincus : imposer ces choix appelle de développer partout l'intervention collective, sous toutes les formes possibles en prenant appui sur les besoins de santé exprimés par les citoyens eux mêmes. La mobilisation de toute une ville pour sauver son hôpital comme c'est le cas sur Le Blanc, montre que c'est la voie à suivre.

 

Dans le débat le lien n' a pas tardé à se faire pour que les prochaines échéances électorales servent de point d'appui aux exigences populaires en matière de santé, à la fois par le vote Jean Luc Mélenchon aux présidentielles mais aussi pour les élections législatives en envoyant de véritables élus du peuple à l'assemblée. Dans cette perspective la division n'est de mise pour personne. C'est la volonté d'aboutir à des  candidatures communes rassemblant le Front de gauche , le mouvement social et la France insoumise  qui a été largement plébiscitée et qui s'est concrétisée par des centaines de signatures sur l'appel citoyen appelant au rassemblement et à l'unité.

 

Pour en savoir plus : globule rouge la publication de la commission nationale santé du PCF

 

 diaporama en ligne

 

Voir aussi la galerie photo du débat ci-dessous

 

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les centres de santé : la solution efficace
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Après le débat: convivialité, appel citoyen  au rassemblement et à l'unité et présentation du site internet

 

Dans la suite du débat matinal sur la santé et la protection sociale, ce sont quelques 140 personnes qui se sont retrouvées au traditionnel banquet de la Fédération de l'Indre du parti communiste. Ce fut un moment de convivialité et d'échanges agrémentés de moments musicaux très appréciés. Des invité-es avaient également pris place dans la salle : Jean Chatelut qui a dédicacé son livre "La commune de Paris 1871 avec les ouvriers maçons des confins Berry Marche et Limousin", Claude Brisse qui exposait des documents historiques, le journal l'Echo du centre, l'association France Palestine.

De nombreux ouvrages étaient aussi à disposition dont celui du PCF sur la santé et la protection sociale

 

Lors de son intervention sur la situation politique devant les convives,  Dominique Boué secrétaire départemental du PCF  a mis en exergue la naissance du site de la fédération. Il a aussi insisté sur l'importance de l'appel citoyen en cours. Il a appelé à le signer et à  le faire signer pour que se concrétisent les exigences d'unité et de rassemblement seules à même de mettre la droite en échec et de permettre l'élection de député-e-s porteurs-euses des attentes populaires.

voir galerie d'images ci-dessous

 


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Hommage du PCF à Yolande Rapoport
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hommage rendu par Michel Fradet lors des obsèques de Yolande Rapoport
PCF hommage yoyo.pdf
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RESF - AIDONS FABRICIO
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annonce débat du 12 fevrier sur santé protextion sociale
Communiqué débat santé - protection soci
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Soutien aux salariés pour que Vivarte vive

 

Le 5 janvier dernier, de nombreux salariés de la société Vivarte se sont rassemblés à l’appel de leurs syndicats devant le ministère des Finances pour  protester contre les plans de licenciements prévus au sein du groupe dépendant de fonds d’investissement agressifs.

Vivarte  qui emploie actuellement 16.000 salariés en France est depuis plusieurs années sous la coupe de fonds d’investissement dits « vautours » qui multiplient les  restructurations  dans le but  de drainer  un maximum de valeurs pour ses actionnaires. 

Rachetée sous LBO (Leveraged Buy Out qui signifie rachat  d’entreprises par endettement) en 2007, cette société a atteint ces dernières années  un niveau d’endettement colossal.  Au point de voir ses créanciers, devenus actionnaires, commanditer des réorganisations drastiques où l’emploi  sert de variable d’ajustement.

Un petit jeu qui localement a déjà entrainé  plusieurs dizaines de suppressions d’emplois  sur les sites Vivarte de Montierchaume et Issoudun qui comptent actuellement 900 personnes.

Ces pratiques ont amené les actionnaires du groupe à changer quatre fois de dirigeant en seulement deux ans ! Leur but était de trouver le manager à même de conduire à bien les coupes sombres jugées nécessaires.

 Le nouveau PDG, Patrick Puy, devrait  satisfaire ce choix, lui qui a, dit-on,  la réputation d’être un spécialiste en restructuration ne « faisant pas dans la dentelle ». Et les dernières dispositions prises par la nouvelle direction Vivarte semblent confirmer un tel choix ! En effet, premier groupe français d’habillement et de chaussures, Vivarte entame actuellement un nouveau plan de « réorganisation ». 

Bien qu’ayant déjà profité d’aides tendant à soulager sa trésorerie  (par exemple 14 millions d’euros perçus en 2016 au titre du CICE) Vivarte est à nouveau en recherche de ressources supplémentaires.

Cela va se traduire par un énième plan de restructuration  prévoyant une suppression d’emplois qui selon les syndicats pourrait  concerner  1.500 à 2.000 salariés.

 Bien que nous n’ayons pas, à ce jour, de précisions sur les sites ciblés, il est malheureusement à craindre que les unités « indriennes » du groupe ne soient touchées par ces mesures de casse.

 Cette situation est non seulement insoutenable mais proprement scandaleuse. Elle découle de  groupements financiers spéculatifs  qui, se servant d’une situation  économique plombée par la réduction du pouvoir d’achat des ménages, entendent avant toutes choses maintenir un haut niveau de retour sur investissement.

 

Les syndicats ont déjà interpellé le ministère des Finances dépendant du ministre d’Etat : Michel Sapin. Ils ont raison ! L’Etat doit mettre un terme à ce genre de pratiques qui se soucie peu des intérêts du pays, de sa population.

 Les communistes apportent leur entier soutien aux luttes actuelles et à venir des salariés de Vivarte. Des luttes hautement nécessaires afin d’assurer la pérennité de cette  grande entreprise et de ses emplois.

  

La Fédération de l’Indre du Parti Communiste Français.

                                                                                                              le 26/01/2017

 

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le 26 janvier, Dominique Boué a présenté les voeux de la fédération du PCF
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Les militants communistes ont bravé le froid mercredi 18 janvier 2017 pour aller rencontrer les salariés aux portes des entreprises

LES MILITANTS COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE SAINT AOUT

LE MARDI 20 DECEMBRE 2016

 

Châteauroux, le 16 décembre 2016

 

 Communiqué de presse

 

DONNER A L'AFPA LES MOYENS DE REPONDRE AUX BESOINS ET AUX ENJEUX,

MAINTENIR ET DEVELOPPER LE CENTRE DE CHATEAUROUX

 

La presse s'est faite l'écho des inquiétudes exprimées au sein du CESER centre sur le devenir de l'Association de formation professionnelle des adultes (AFPA) et particulièrement sur celui du centre de Châteauroux. Cette inquiétude est plus que légitime.

 

En effet l'organisme créé sous l'impulsion du conseil national de la résistance pour offrir aux salariés des formations qualifiantes, a subi depuis des années les assauts répétés des politiques libérales. Dans ce secteur comme dans d'autres il s'agit de laminer le service public pour livrer l’activité de la formation aux appétits financiers patronaux.

 

Passée depuis 2009 sous la responsabilité des régions déjà étranglées financièrement, et n'étant plus subventionnées par l'Etat, l'AFPA a ainsi été contrainte de répondre à des appels d'offre. Elle a subi dans ce nouveau cadre une baisse drastique de son activité et des difficultés financières croissantes.

 

La décision de la région Centre de sous utiliser les capacités de formation de l'AFPA dans son projet de budget 2017 collabore de cette démarche suicidaire. Elle va à l'inverse du nécessaire développement de la mission fondamentale de l'AFPA : fournir de la formation qualifiante qui donne accès à un métier aux personnes qui en ont le plus besoin.

 

Pour le parti communiste français la qualification de tous est indispensable pour pourvoir les emplois nécessaires face à la croissance des besoins environnementaux, sociaux, de l’industrie… ceux libérés par la baisse du temps de travail que nous défendons et par les départs en retraites.

 

C’est le sens de notre projet de loi de « sécurité de l'emploi et de la formation » avec un droit pendant les périodes de formation au maintien intégral du salaire, y compris pour ceux sans emploi avec un minimum égal au SMIC.

 

Cette démarche nécessite de redonner à L'AFPA toutes ses capacités financières et en moyens humains. C’est possible tout de suite, c’est une question de choix politique. Dans cette perspective, le centre AFPA de Châteauroux doit être préservé et développé, tout comme des moyens nouveaux doivent être apportés au GRETA ou à Pôle emploi pour leur permettre de jouer pleinement leur rôle.

 

Dans un département où la question de l'emploi et de l'avenir des jeunes est particulièrement cruciale, les communistes de l'Indre sont bien décidés à donner corps à cette exigence et à développer leurs propositions.

 

proposition du parti communiste Français POUR UNE LOI DE SÉCURISATION DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION

Rassemblement du 8 décembre 2016 à Châteauroux pour la défense de la poste



 

 

La Nouvelle République dans son édition du 8 décembre 2016 met le doigt sur une question cruciale qui vaut tout particulièrement pour les habitants de notre département : la désertification médicale.

 

 

 

Cette maladie chronique gagne inexorablement l’ensemble du tissu sanitaire français. Des zones rurales à la capitale, des banlieues aux centres des villes, du Finistère à l’Alsace, du Nord/Pas-de-Calais au Langue doc-Roussillon, disparaissent les médecins traitants de premier recours. C’est tout le maillage sanitaire qui se distend et aggrave les inégalités d’accès aux soins. Ce ne sont pas les maisons médicales financées par les Agences régionale de Santé (ARS) et les collectivités territoriales qui s’attaquent efficacement à ce drame délibérément programmé depuis 40 ans par la réduction de plus de 50% du nombre de médecins formés.

 

Cette décision, prise en 1973, n’a alors d’autre objectif que de réduire les dépenses publiques de santé. Ce sont plusieurs dizaines de milliers de médecins dont on aurait tant besoin aujourd’hui dans nos communes, grandes et petites, nos hôpitaux, l’enseignement et la recherche sanitaire que les gouvernements successifs depuis cette date, par impéritie ou calcul, ont volontairement refusé de former.

 

Cette situation alarmante appelle des solutions nouvelles mais aussi la mobilisation de la population exigeant le respect de l’accès aux soins pour tous et en particulier le soutien immédiat à la création de centres publics de santé.

 

Considérant nécessaire d'apporter notre pierre au débat  initié implicitement par le quotidien régional et pour combattre la  désertification médicale, le Parti Communiste Français avance les propositions suivantes :

 

  • mettre fin en priorité aux fermetures et démantèlement d'hôpitaux, de maternité, de centres de soin et d'IVG.
  • Promouvoir des centres de santé dans le respect de leur vocation initiale d’accès aux soins pour tous.
  • Reconstruire un service public de santé basé sur la proximité et la qualité des soins avec les personnels, les élus et les citoyens.
  • favoriser la mise en réseaux des hôpitaux entre eux et avec la médecine ambulatoire pour développer la prise en charge technique nécessaire sans l'opposer à la proximité, pour réduire les temps d'attente dangereux et onéreux, pour contribuer à la coopération des professionnels entre eux.
  • Revaloriser la médecine générale qui doit être considérée comme une spécialité, revalorisation dans la formation, dans sa rémunération et sa reconnaissance universitaire.
  • Pour faire face à la pénurie des médecins généralistes et de certaines spécialités, augmenter le nombre d’étudiants à l’entrée des études de médecines, de manière significative dans la perspective de la suppression du numerus clausus.
  • négocier une nouvelle convention médicale remettant en cause les dépassements d’honoraires et créant de vraies incitations à l’installation pour en finir avec la désertification médicale. Ces incitations pourront être financière, techniques et organisationnelles dans l’aide à l’installation, dans l’équipement, dans l’assistance à l‘installation.
  • Pour lutter contre la pénurie de personnel, lancer un programme de formation de toutes les disciplines de la santé, libéré de l'influence des laboratoires pharmaceutiques.
  • Organiser la formation par concours d’entrée dans la Fonction Publique de la Santé (FPS). La validation des acquis se fera aussi devant des commissions multidisciplinaires sur le principe de trois tiers-temps : formation, production de soin et temps de formateur ou de contribution à l'éducation sanitaire.
  • Organiser Le maillage du territoire national pour assurer la réponse aux besoins de santé et non pas en fonction de logiques comptables.
  • établir une couverture nationale de santé égale sur tout le territoire. Tous les bassins de vie doivent être dotés d’équipements publics de santé (hôpitaux, service hospitaliers, maternité, urgences…) en rapport avec leur population. Ce sont des exigences sanitaires (besoins de santé constatés de la population) et non comptables qui doivent piloter la politique nationale de santé. Les réponses pour compenser le manque d’autonomie seront prises en charge par la sécurité sociale à 100% pour la partie « soins » et par le développement des services publics.